French Cinema

L’ image et le mot…

DOSSIER: FANTASTIQUE MADE IN FRANCE

Source: Film de Culte 

“FANTASTIQUE MADE IN FRANCE Contrairement aux idées reçues, il existe en France une véritable tradition du fantastique, née durant les siècles précédents en littérature, et développée au cinéma (Méliès, Cocteau, Les Visiteurs du soir, Les Yeux sans visage, Le Roi et l’oiseau, Peau d’âne…) et au théâtre (le Grand Guignol). Conformément aux idées reçues, cette tradition n’a à quelques exceptions près jamais depuis réellement donné de véritable chef d’œuvre, faute de moyen, faute de talent, faute d’idées. Pourtant, à la suite de la véritable éclosion du cinéma fantastique à l’étranger dans les années 70 (Romero, Miller, Raimi, Carpenter, Craven, Hooper, Spielberg, Lucas, etc.), certains cinéastes français se sont essayés au genre avec plus ou moins de réussite. 
 
PREMIER COMBAT REMPORTE PAR BESSON

Le Dernier combat de Luc Besson

La tête déjà dans les étoiles, Luc Besson est mine de rien l’un des premiers à rêver un fantastique différent de ceux de Tavernier (La Mort en direct) ou Resnais (Je t’aime, je t’aime), pour lesquels cinéma de genre rimait automatiquement avec prises de têtes philosophique et politique. Son Dernier Combat, il le coécrit avec Pierre Jolivet – qui joue le rôle principal, aux côtés de Jean Réno et Jean Bouise -, l’auto-produit et le réalise pour une somme dérisoire dans des conditions d’amateur. Régulièrement à court d’argent, il construit une steadycam de fortune (pour les nombreux travellings) ainsi qu’une louma en bois pour les mouvements de grue…”

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January 11, 2008 Posted by | Fantastique | , , | Leave a comment

" Le cinéma fantastique français"

Source: Université de Metz et Fabula.org
 
“Ouvrage collectif de 300 pages environ. (Parution premier semestre 2007) 
 
Objectif de l’ouvrage

La littérature francophone sur le cinéma a consacré peu d’études sur le film fantastique français, un genre qui occupe encore une place à part dans l’histoire du cinéma hexagonal. Le film fantastique français souffre de quelques idées reçues mêlées de faits avérés comme celles qui voudraient que les rares tentatives d’incursion dans le genre, de Louis Feuillade à Maurice Tourneur en passant par Georges Franju, Jean Rollin, Christian de Chalonge, ou plus récemment Olivier Dahan, aient connues des fortunes très diverses, une vérité qui mérite d’être nuancée. Un corpus existe pourtant. Après une période flamboyante incarnée par les grandes ouvres de Feuillade puis par celles des surréalistes, les plus grands cinéastes français se sont essayés au genre durant un « âge d’or » que l’on peut observer sur une vingtaine d’années : Marcel Carné ( Les visiteurs du soir , 1942,Juliette ou la clef des songes , 1951), Claude Autant-Lara ( Sylvie et le fantôme , 1945), René Clair ( La Beauté du diable , 1950, Les Belles de nuit , 1952), Jean Cocteau ( Le Sang d’un poète, 1931, La Belle et la bête , 1945, Orphée , 1949, Le Testament d’Orphée , 1960), Jean Delannoy ( L’Eternel retour , 1943), Jean Renoir (Le Testament du Dr Cordelier , 1959) ou Georges Franju ( Les Yeux sans visage , 1960, Judex , 1964), sans oublier de Jacques Tourneur qui tournera l’essentiel de sa production aux Etats-Unis…  Continue reading

January 11, 2008 Posted by | Fantastique | , , , , | Leave a comment